Placeholder text
Traces du sacré au Centre Pompidou
«Le marquis de Sade ressasse que "son plus grand chagrin est qu'il n'existe pas de Dieu et de se voir privé, par là, du plaisir de l'insulter" ; Furetière relève que "Dieu a quatre lettres dans presque toutes les langues" ; Justin de Rome écrit que "Dieu est anonyme" ; Jean Damascène conclut : "que Dieu existe c'est manifeste ; mais ce qu'il est quant à son être et à sa nature cela nous est entièrement insaisissable et inconnu" et Jean l'Évangéliste finit par ces mots : "Personne n'a jamais vu Dieu qui habite une lumière inaccessible."»
Condition
Show more
Show less
Show more
Show less
€5,49