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Porte de l'infini
Porte de l'infini
Encore un livre qui ne devrait pas être publié et qui l'est ? Qu'importe, il n'y a pas de poétiquement correct !
Quel en est l'objet, le sujet, le rejet, l'inspiratrice ? Tout semble se heurter comme pierres pour faire jaillir la lumière. Les contraires s'y opposent, le lyrique :
N'oublie pas que je t'aime
Oublie ce que tu veux l'horreur le froid la haine
Pas l'amour qui m'éclaire et que tu m'as transmis
Toi ...de l'infini
Qui mues tout en lumière transcendante du temps
Ainsi qu'éternité ou plus rien ne finit.
Et le cynique :
Dans merveille
Il y a le début de merde
Plus veille
Veille à ce que la merveille
En merde ne se retrouve.
Peut-être s'y concilient-ils ?
Il était une fois une oiselle-fée qui ne le savait pas ...Prends garde à toi lecteur si tu ouvres ce livre : tu risques de t'y perdre comme de t'y trouver. Le classicisme de la facture s'y marie au baroque de la vie où symbolisme, mysticisme et humour percent souvent comme autant de petits cailloux sur le chemin de la connaissance : celui du sens que suit en le recréant le lecteur. Sur l'aile de l'oiseau-fée. Car tout lecteur est poète et chercheur de sens quand le curieux malsain ne fait que s'égarer.