{"product_id":"isabelle-rebre-figures-du-deuil-et-du-photographique-formes-du-film-essai-chez-naomi-kawase-alain-cavalier-et-david-perlov-9782873176631","title":"Figures du deuil et du photographique : formes du film-essai chez Naomi Kawase, Alain Cavalier et David Perlov","description":"\u003cp\u003e\n      \u003cb\u003eFigures du deuil et du photographique\u003c\/b\u003e\n    \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\n      \u003cb\u003eFormes du film-essai chez\u003c\/b\u003e\n    \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\n      \u003cb\u003eNaomi Kawase, Alain Cavalier et David Perlov\u003c\/b\u003e\n    \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eComment maintenir un dialogue vivant avec les morts à travers le cinéma sans sombrer dans la mélancolie ? En tant que cinéaste, j'ai cherché à répondre à cette question à travers mes films centrés autour du portrait et donc de la mémoire. Il y a une dizaine d'années, j'ai entrepris un travail théorique sur ce sujet, afin de me ressaisir de ce qui avait décidé de mon engagement dans le cinéma. J'ai consacré un essai au rôle joué par une photographie dans \u003ci\u003eSarabande\u003c\/i\u003e (2002) le dernier film d'Ingmar Bergman. Alors que le cinéaste venait de perdre sa femme, il décidait de tourner un film au centre duquel il plaçait le portrait photographique d'une défunte. Dans cette ultime fiction, Bergman mettait en scène une famille gagnée par l'inertie mélancolique. L'image fixe de la disparue, qui réapparaissait à plusieurs reprises, permettait paradoxalement, la remise en mouvement des personnages.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eCet essai développe une réflexion autour du \u003ci\u003ephotographique\u003c\/i\u003e dans son lien à la mémoire et au deuil au travers de trois films-essais. Dans \u003ci\u003eLa Danse des souvenirs \u003c\/i\u003e(2002), Naomi Kawase est confrontée à une mort intime. L'imbrication de clichés photographiques dans le film produit une suspension qui provoque un renversement dans cette trajectoire dont l'issue semblait fatale.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eDans \u003ci\u003eCe répondeur ne prend pas de messages\u003c\/i\u003e (1978), Alain Cavalier, incarne un homme endeuillé. Le cinéaste reprend des clichés photographiques tirés de ses archives, parmi lesquelles des coupures de journaux représentant des cadavres de la guerre, conférant à la problématique une dimension historique. Le \u003ci\u003ephotographique\u003c\/i\u003e prend la forme d'un « jeu de deuil », grâce auquel l'homme échappe à l'inertie mélancolique. Avec \u003ci\u003eLe Journal\u003c\/i\u003e (1973-1982) de David Perlov, qui est enserré entre deux guerres, le texte aborde la problématique dans sa dimension politique. Le \u003ci\u003ephotographique y \u003c\/i\u003edéconstruit une logique mortifère et permet de panser un passé traumatique.\u003c\/p\u003e","brand":"La Lettre Volée","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":53812181893462,"sku":null,"price":0.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0925\/5829\/5382\/files\/product_image_9782873176631_1.jpg?v=1781817712","url":"https:\/\/www.momoxbooks.com\/products\/isabelle-rebre-figures-du-deuil-et-du-photographique-formes-du-film-essai-chez-naomi-kawase-alain-cavalier-et-david-perlov-9782873176631","provider":"momoxbooks","version":"1.0","type":"link"}