{"product_id":"bataille-georges-non-serviam-9782355262173","title":"Non serviam","description":"\u003cp\u003e\n      \u003cb\u003eNon serviam\u003c\/b\u003e\n    \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eCe livre réunit les plus remarquables des textes critiques consacrés par Georges Bataille à la littérature : Adamov, Beckett, Blanchot, Camus, Char, Conrad, Genet, Klossowski, Miller, Paulhan, Prévert, Prokosch, Queneau, Réage, mais aussi Proust et Sade. Ils datent en quasi-totalité de l'après-guerre, c'est-à-dire des dix premières années de la revue \u003ci\u003eCritique\u003c\/i\u003e, que Bataille a créée à la Libération et qu'il a dirigée jusqu'à sa mort en 1962. On ne le lira pas définir ici la littérature, « définition » qu'il s'est toujours abstenu de formuler précisément, y compris dans \u003ci\u003eLa Littérature et le mal\u003c\/i\u003e (1957), dont le présent recueil constitue le pendant principalement consacré à ses contemporains. On le verra cependant formuler une représentation de la littérature, de son « rôle », comme on le disait alors - ou, plus justement selon lui, de sa \u003ci\u003enécessaire absence de rôle\u003c\/i\u003e, prenant ainsi le contrepied de Sartre : la littérature doit « servir », proclame alors ce dernier ; s'asservissant, affirme Bataille, la littérature n'en est plus une.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\n      \u003ci\u003e« ... il importe de définir ce que met en jeu la littérature, qui ne peut être réduite à servir un maître. \u003c\/i\u003eNon serviam \u003ci\u003eest,\u003c\/i\u003e\u003ci\u003edit-on, la devise du démon. En ce cas la littérature est diabolique. »\u003c\/i\u003e\u003cbr\u003e \nGeorges Bataille\u003c\/p\u003e","brand":"Nouvelles Editions Lignes","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":53852612198742,"sku":null,"price":0.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"url":"https:\/\/www.momoxbooks.com\/products\/bataille-georges-non-serviam-9782355262173","provider":"momoxbooks","version":"1.0","type":"link"}